La forme, en plus (2)

(épisode précédent) Par ailleurs, entre nous : je ne supporte pas, comme usager, que l’on me dise ce qui est bon pour moi, que l’on me prescrive des lectures légitimes. Je suis assez grand pour ça. Et tout le monde est assez grand pour ça. L’idée que quelqu’un sait ce qui est bon pour les

La forme, en plus (1)

Reprise autour d’un échange dans les commentaires chez Bertrand Calenge : j’y avançais que les livrels permettraient sans doute l’apparition et la diffusion de formes littéraires que nous n’imaginons pas encore, et je donnais l’exemple du roman SMS “inventé” par le téléphone portable. L’échange, vivifiant, a alors débordé vers des questions de valeurs d’une production

Surtout, ne venez pas voir ça !

La Bu d’Angers vient d’inaugurer son blog à destination des étudiants, personnels et enseignants-chercheurs de l’Université. Toute l’équipe de direction y sévira. Vous connaissiez déjà celui-ci ou celui-là : les autres sont pires… PS : Quand même… 8 personnes dans l’équipe de direction, 3 blogs personnels, un blog collectif. Pas très sérieux, tout ça.

Autocritique

A relire certains de mes billets ou mes propres réponses à des commentaires, je me dis qu’il faut que je fasse quelques précisions sur ce qui se dit ici, afin d’éviter de me faire briser les jambes un soir sur un parking les malentendus. Donc, il convient de lire tout ce que je peux dire

OPM (Open Porte-Monnaie)

Nouveau rendu de devoir de vacances et, comme j’ai le choix, je prends le plus facile, soit broder sur ” Votre bibliothèque dispose d’un budget illimité. Comment envisagez-vous l’avenir ? ” Je vais de suite dire le fond de ma pensée : je pense réellement que la question du budget est globalement un faux problème

Lâchez-nous la souris !

Bibliobsession a fait un billet sur Ithèque. Ithèque n’a pas aimé. Ithèque a sorti ses avocats. Kotkot, La Feuille, FB dans le Tiers Livre font remarquer qu’il ne faut pas déconner. Je suis totalement d’accord avec eux. Il devient dangereux de blogger. Mais chacun peut encore penser ce qu’il veut. Faites-vous votre idée. Le blogging

La bibliothèque aigre

Comme il est lâche, ce discours qui se fait sous couvert d’anonymat mal justifié et sent sa poussière rance autant que sa bile mal digérée. Comme tout cela s’écoute parler, se gargarise de paroles creuses, monologue en s’enrobant dans une logorrhée malsaine, maladive et finalement infiniment élitiste… Oui, comme tout cela se réfugie dans un

Invitez-moi…

Invitez-moi si la journée est belle. Si l’on parle de tout, de rien. Si la rencontre est l’occasion de croiser des visages, des figures. S’il y a des sourires et des fleurs, du vin et puis des rires. Si les phrases que l’on se dit sont pleines de chaleur, et du plaisir de se croiser.