Chrono-machin

Je vois passer de temps à autre des offres de prêts de fichiers numériques (livres) basées sur un modèle où les fichiers sont réellement prêtés à l’usager, ce qui se fait via des DRM et autres protections chrono-dégradables. Cette option DRM+Chrono-machin n’a à mon avis aucun avenir pour une raison simple : un fichier protégé,

I wanna be an Androïd

Je n’ai pas encore parlé d’Androïd, et c’est pitié, alors j’y vais. Androïd est le système d’exploitation Open Source pour “outils mobiles” développé par Google (Google, vous voyez, cette petite boîte qui démarre…). Pourquoi est-ce qu’Androïd est intéressant ? Parce qu’il est OpenSource, bien documenté, et qu’un SDK (en gros, un kit de développement) a

Vous m'en mettrez deux chapitres ?

Rebond sur le post du Nombril : si OT s’étonne plutôt du fait de voir vendu des bouquins que l’on peut consulter par ailleurs gratuitement en ligne (voir son billet), cette pratique de vente au chapitre me semble en plus appeler quelques remarques. De fait, le parallèle avec le changement de granularité déjà constaté en

Convergence, les signes

Ouf, je ne suis pas trop à côté de la plaque. A ma gauche, la FLEPia de chez Fujitsu : e-ink couleur. ou le prototype Bridgestone repéré via Lorenzo Soccavo. A ma droite, la Crunchpad : LCD couleur Tout ça communicant et tactile. On converge, on converge… PS : ah et évidemment, il y a

Asiiiiiiiile

Vidéo trouvé sur La Feuille, que je reprends parce que quelque chose me frappe : le projet ne part pas de la bibliothèque, mais de la cible, l’usager, et de ses seuls besoins. Pourquoi avons-nous autant de mal  à nous décentrer pour nous rapprocher des usagers et partir de leurs besoins, quels qu’ils soient ?

L'arbre qui cache la forêt

J’ai esquissé la problématique ici (diapo. n°58), j’y reviens aujourd’hui suite à conversation avec OT (nous préparions son périple belge) : la question du livrel comme support de lecture ne doit pas nous faire nous focaliser sur une question annexe, au détriment des questions de fond. Je m’explique. Avec ces livrels qui déboulent, l’on a

Sédiments

Juste quelques lignes pour garder traces de cette impression que : twitter et facebook (twitter surtout, pour ce qui me concerne) sont les premiers niveaux d’une ‘réflexion’ qui apparaît et s’élabore là, en vrac, sur les réseaux ; puis se cristallise en s’organisant dans les blogs ; puis se sédimente dans les revues papier. Bon,

Robert ne veut pas lire

Premiers contacts avec Robert ne veut pas lire, une maison francophone d’édition canadienne à la démarche très très intéressante (tous les détails sur leur site) : les livres que publie et vend (pas cher…) Robert n’existent que sous forme numérique, et pour des outils de lecture mobiles (iPod, Sony Reader, Kindle) ; les livres que

Ta bibliothèque in the clouds

Bon, le petit quart d’heure “j’imagine le futur” consécutif à une longue conversation téléphonique récente avec une collègue DCB17 qui travaille là-dessus pour la BPI en ce moment. Sur les livrels, je pense qu’on va vers : pour les outils de lecture/travail, une convergence technologique avec des outils format tablettes, clavier on demand, écran couleur

T'as ton kit ?

Quelque chose m’a frappé au Salon du Livre : beaucoup des personnes avec lesquelles j’ai échangé sur le livrel avaient sous le bras journaux et/ou livres, et certains m’ont parlé fort intelligemment du numérique avec tout ça (livres et journaux papier) dans la main (et dans la tête, je crois). A chaque fois, les discours