Les clés du référencement / J-C Peyssard / Cléo / Marseille

closeUne année au moins est passée depuis la publication de ce billet qui peut donc contenir des informations un peu datées.
Comment bien référencer son labo, trucs et astuces… Plus en ligne là et la bande son ici

Introduction : quelques exemples de référencement plus ou moins réussis (problèmes de citabilité, identifiants, interopérabilité). La majorité des internautes ne dépasse pas la troisième ligne des résultats de Google….

A/ Référencement, les préalables

Le référencement se passe aussi in RL (le marque pages distribué est du référencement 🙂 )

  • Taille du web : Google indexe 10 puissance 12 urls & netcraft recense 225 950 957 noms d’hôtes (août 2009)
  • Loi de Mooers : l’usager n’utilise pas un SI s’il est plus pénible de trouver l’information que de ne pas l’avoir.
  • P. Morville (findability) : l’utilisateur est un être social, l’information aussi.

La ressource électronique n’existe qu’à destination d’un lecteur… le référencement suppose d’identifier son lectorat… Identifier sa communauté (les lecteurs, c’est aussi des communautés). La citabilité permet la prescription (effet de levier via les lecteurs).
Importance des intermédiaires (ex : le CNRS a un gros page-rank => les sous-domaines et autres structures publiées via le CNRS bénéficient de cet intermédiaire).
Classement et outils d’évaluation : les nouveaux indicateurs (webometrics, harzing, mesures des usages, etc.) qui servent ensuite aux politiques, aux financements, aux acquisitions…

Le référencement suppose d’impliquer tous les acteurs (informaticiens, documentalistes, chargés de comm, etc.) dès le commencement d’un projet (exemple : un mauvais choix d’URL aura des conséquences par la suite).
Le référenceur comme nouveau métier/nouveau profil.

B/ Les niveaux du référencement (comprendre, choisir, agir)

La visibilité numérique et le référencement sont sans retours (une fois lancé sur l’océan numérique, on ne peut pas revenir en arrière…)
Certains niveaux de référencement (le référencement industriel) n’est pas à l’échelle d’un individu (ex : un dépôt OAI ne se construit pas par un seul individu).
Importance de l’URL et de sa stabilité. Tim Burners Lee : une URI sympa est une URI qui ne change pas : ce sont les gens qui changent.
Importance de la pérennité des identifiants et de l’interopérabilité (implique respect des standards).

Les lieux de référence, les moteurs de recherche (vie et mort – Google = 64,7 % des parts de marché en juillet 2009 / concentration des acteurs) et leur fonctionnement (bots, spiders et autres crawlers ; page rank, le grand secret de l’algoritme [petit aparté sur le page rank, comment ça marche => la qualité n’est pas prise en compte, seulement leur capacité à être reliées à d’autres pages ; revues.org a une meilleur pagerank que TF1 (ouf))

Le référencement, c’est aussi se conformer aux guidelines publics des moteurs de recherche.
Point sur le <head> des pages html et sur les métadonnées qu’il faut y mettre ; les URLs tels qu’ils devraient être idéalement ; sitemap : les joies de la cartographie ; l’erreur 404 ou le mystère de l’impasse ; importance de la structuration des contenus via niveaux de titre ; images, titres et alt ; robot.txt ; les stats et ce qu’elles nous apprennent de ce que deviennent nos contenus).

Les moteurs de recherche scientifique (les méta-données spécifiques à google scholar) ; wikipedia et l’importance qu’il prend y compris dans le référencement.

Les réseaux sociaux, facebook et twitter.

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