A mille lieux

Médiat Rhône-Alpes et le SCD de l’Université de Savoie m’ont invité (merci) à la même table que Yves Alix, le rédacteur en chef du BBF, le jeudi 26 mars, pour discuter des lieux où se faisaient les débats et les échanges de notre profession. Voici mes notes (en vrac) et ma présentation (tout en bas).

T'as ton kit ?

Quelque chose m’a frappé au Salon du Livre : beaucoup des personnes avec lesquelles j’ai échangé sur le livrel avaient sous le bras journaux et/ou livres, et certains m’ont parlé fort intelligemment du numérique avec tout ça (livres et journaux papier) dans la main (et dans la tête, je crois). A chaque fois, les discours

21 centimes

J’ai demandé ces jours-çi le catalogue de l’un des aggrégateurs de contenus numériques de la place, et sa lecture a été très instructive, concernant les différences de prix entre les versions papier, et les versions numériques, des documents. Globalement, la différence est en moyenne (et sauf erreur de ma part) de 2 euros, mais je

Google, Sony, le Reader et Flatland

Google et Sony viennent de signer un accord selon lequel 500.000 ouvrages libres de droits, et numérisés, sont à présent disponibles gratuitement par le “ebook-store” de Sony (en savoir plus & là aussi). J’ai chargé tantôt par ce biais Flatland, pour voir. Et je vous laisse regarder ci-dessous, par-dessus mon épaule, ce que ça donne.

Le livre pliable

(Vidéo signalée par Aldus – je la reprends parce que chacun/e, en la visionnant et en supposant qu’elle annonce un futur proche, y trouvera de quoi alimenter sa réflexion sur le possible des bibliothèques, et tout ce que nous pourrons faire et proposer avec de telles machines dans le paysage) [youtube id=”KIqQHw8VEpw”]

Mieux que Drucker

Comme je l’annoncais là, j’ai mis une pâtée, en termes d’audimat, à Drucker (Michel, je te prie de m’excuser). A la demande générale de Laurent B., voici mon (bref) support, que je n’ai pu utiliser sur place en fait (j’ai merdé sur le branchements ou quoi, je ne sais, le stress ?) : rien que

Un peu de réclame

Je sais que la concurrence est rude puisqu’à cette heure-là (17h30), vous êtes en principe devant Drucker mais, si vous ne savez pas quoi faire dimanche après-midi, une fois le gigot digéré, et en guise de promenade dominicale, vous pouvez toujours venir assister, dans le cadre du Salon du Livre, à la table ronde Bibliothèques