Des trains à travers la plaine

closeUne année au moins est passée depuis la publication de ce billet qui peut donc contenir des informations un peu datées.

Juste au-dessus d’une voie de métal poli, à 300 km à l’heure mais nulle part, il demande au temps lourd d’ouvrir des jours pour retrouver ce qui n’a nul nom, nulle figure.

Ce qui défile dessous et qui glisse dehors, flou à même toute palette, est le monde bruyant, engrenage de rien qui tourne heureusement sans lui.

BO : Beirut, Venice, sur “Maarch of the Zapotec”

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