La forme, en plus (2)

(épisode précédent) Par ailleurs, entre nous : je ne supporte pas, comme usager, que l’on me dise ce qui est bon pour moi, que l’on me prescrive des lectures légitimes. Je suis assez grand pour ça. Et tout le monde est assez grand pour ça. L’idée que quelqu’un sait ce qui est bon pour les

Lacrimosa

(J’inaugure une nouvelle série, celles des livres qui me sont tombés des mains. Donc : ) C’est toujours pareil avec Régis Jauffret, je commence le bouquin plein d’espoir et boum, au bout de quelques pages, je m’ennuie. Dommage. D’autant que j’avais vu le bonhomme en lecture dans une petite librairie à Nancy et que c’était

La forme, en plus (1)

Reprise autour d’un échange dans les commentaires chez Bertrand Calenge : j’y avançais que les livrels permettraient sans doute l’apparition et la diffusion de formes littéraires que nous n’imaginons pas encore, et je donnais l’exemple du roman SMS “inventé” par le téléphone portable. L’échange, vivifiant, a alors débordé vers des questions de valeurs d’une production

Humanités

Peut-être que vous vous souvenez de cette histoire de prêt long de PC (j’ai commencé à en parler là). Un peu plus d’un mois après le commencement de l’opération, un petit bilan d’étape en précisant que j’ai vu tous les bénéficiaires (pour mémoire, c’est moi qui m’occupe de la remise de la machine, mais la

La nature

” La nature est le plus grand et le plus merveilleux des temples du Seigneur, surtout par temps sec. ” Tuirevi Hillikainen, pasteur, dans Le cantique de l’apocalypse joyeuse, Arto Paasilinna

Les carrés V.I.P.

J’ai visité ces jours derniers la médiathèque d’étude et de recherche du musée du Quai Branly. Et j’en suis sorti dans une colère noire, qui n’est toujours pas retombée. Les lieux sont magnifiques (cuir, bois, baies vitrées, très belle vue sur Paris) et richement équipés (l’équipement informatique de pointe, en libre service, a été offert