LibraryFind lives… without Elsevier…

closeUne année au moins est passée depuis la publication de ce billet qui peut donc contenir des informations un peu datées.

Après ça, j’ai commencé à me demander comment définir les cibles sur lesquelles LibraryFind allait faire ses requêtes. Je suis retourné sur le site de LibraryFind, qui propose une série d’exemples, mais il manquait l’un de nos plus gros fournisseurs, Elsevier (nous utilisons Scopus et Science Direct).

J’ai donc pris ma plus belle e-plume pour demander à Elsevier comment, à partir des exemples ci-dessus, je pouvais interagir avec lesdits Scopus et Science Direct. La réponse a été claire : “ We would like to inform you that we presently do not support this federated search vendor. How ever, we currently support many others that we can offer to our customers. Apart from the ones we support we are also working with a few others new vendors to have complete interoperability with them. If LibraryFind would like to become a partner with ScienceDirect one of their developers should contact us so we can proceed to review a possible partnership.

Une seconde demande de ma part, dans laquelle je demandais quelques pistes techniques, a reçu cette réponse : ” ScienceDirect.com does not support the z39.50 or any other federated search protocols at present. Some vendors have made claims that their products can search our platform but the underlying technology is not very stable and definitely not supported by us.

Et puis finalement, dans un dernier courriel, j’ai reçu ça : ” Metalib works with Science Direct and Scopus.

Voilà typiquement le genre de réponse qui me gonfle hérisse. La somme que nous laissons chaque année à Elsevier pour accéder à ses outils est en effet… conséquente. Je trouve donc parfaitement anormal que l’on ne réponde pas a minima à mes questions, en tant que client qui a payé largement son ticket d’entrée… De plus, je ne sais pas pourquoi, j’ai comme le sentiment que les ” many others ” évoqués dans la réponse d’Elsevier sont exclusivement des solutions commerciales… Enfin, on remarquera que les trois mails, issus pourtant du même expéditeur, sont contradictoires (cf. parties soulignées), sauf erreur d’interprétation de ma part.

Comme j’ai une tête de bois, je lance donc un appel : je suis preneur de toute piste me permettant de lancer une requête vers Scopus et/ou Science Direct via z3950 et/ou OAI-PMH. Et je promets l’anonymat à celui/celle qui me fournira ces données… Par contre, je ne peux pas assurer sa protection physique… 😉

PS : Je ne considère pas que Elsevier (ou autre) est un grand méchant loup. Ils font du business, c’est tout. Si nous ne sommes pas contents, nous n’avons qu’à nous organiser pour faire sans eux. Mais du point de vue commercial, payer ce que nous payons et recevoir ce genre de réponse, c’est à tomber de sa chaise d’énervement.

re-PS : certes, z3950 n’est pas la technologie up-to-date. Peu me chaut (ah, je l’ai placé). J’imagine que j’aurais reçu la même réponse avec SRU/SRW ou un autre protocole. J’aurais juste apprécié une réponse, quitte à ce que l’on m’oriente vers d’autres chemins.

2 thoughts on “LibraryFind lives… without Elsevier…

  1. Ce type de protocole qui lie toutes les bib au monde, du moins c’est ce qu’on dit, est-il adapté aux humains ?
    Est-ce que c’est utile que je lie certaines données du site ci-dessus à certaines données de certaines biblios à l’aide de ces protocoles – ou préconises-tu d’imaginer autre chose ?

  2. Hum…
    1. Mettre en place un z3950, un SRU/SRW ou un truc dans le genre, sur un site web, je vois pas trop comment faire ;
    2. et ça me semble bien compliqué pour finalement un résultat dont je ne suis pas certain qu’il soit intéressant (le site sera “moissonnable” par les catalogues de Bibs qui viendront le moissonner… So what ?)
    Si le but, c’est d’être visible, Google te rend bien plus visible que n’importe quel catalogue de bib, je pense…

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